L´église Saint Laurent de Forges,
fait partie des dépendances du prieuré clunisien
de l´île d´Aix dès l´époque
romane. En 1188 une charte de l´abbaye de Fontevraud
est signée “en l´église Saint
Laurent de Forges”. Construite à cette période,
elle est dotée d´un chœur gothique au
15e siècle, puis de deux chapelles latérales
au 16e siècle. Que les guerres de Religion participé
à sa destruction, en 1640 elle est entièrement
à ciel ouvert.
Puis fut réparée courant du 17e siècle,
elle fut enrichie en 1688 de l´actuelle sacristie
restauré en 1847, et vers le 18e siècle de
la chapelle baptismale.
En 1859, la charpente est entièrement refaite et
le tilles intérieur est remplacé par l´actuel
plafond sur latte.
Église Saint Laurent Le clocher
Une façade romane, en pierre
de taille, supporté verticalement par des colonnes en
contreforts et horizontalement par des corniches.
Nous y retrouvons une moulure qui prolonge les tailloirs des
colonnes du portail à trois voussures nues ; les chapiteaux
laissant apparaître le passage du temps, sculptés
en feuilles d´eau. Les modillons de la corniche inférieure
sont sculptés de différentes thèmes : une
personne armé d´un bouclier ou jouant de la lyre,
saltimbanque, deux personnages de sexe masculins; les chapiteaux
soutenant cette même corniche représentent des
oiseaux affrontés, qui semblent piquer une tête
humaine. La corniche haute, au dessus d´une fenêtre,
possèdent des modillons épannelés, et la
colonne au nord a conservé son chapiteau.
Elle est terminée d´un fronton nu et d´un
mur clocher à une baie qui contient une cloche de 1919.
Anciennement, la porte était précédée
d´un porche, démoli en 1867.
Coté Est, les murs s’ont
ouverts par des arcades brisées communiquant avec des
chapelles latérales, couvertes de plafonds en briques.
Du décor de l´époque romane il reste quatre
colonnes, en bases bûchées ou masquées et
de beaux chapiteaux décorés: d’oiseaux et
de chimères incluses de végétaux, des défenseurs
combattant des lions.
Les diverses interventions de l´église de Forges,
se situe dans le type d’édifices de l´Aunis,
que les ravages des guerres de Religion y ont laissé
leurs traces.
la Nef: unique et
le chœur ont perdu leurs voûtes pour un plafond en
plâtre. Coté ouest nous trouvons une profonde tribune
fin 19e siècle type de décor ajouré Néo-gothique.
L'origine de la construction de cet édifice peut
être attribuée aux bénédictins.
L'église, d'une architecture simple, faisait partie
des dépendances du prieuré clunisien de l'ïle
d'Aix. Sa façade romane est animée verticalement
par des colonnes contreforts et horizontalement par des
corniches et une moulure qui prolonge les tailloirs des
colonnes du portail à trois voussures nues. Les modillons
de la corniche inférieure sont sculptés de
différentes figures, un personnage armé d'un
bouclier, deux personnages obscènes, et des couples
d'oiseaux, qui semblent piquer une tête humaine. La
façade est surmontée d'une modeste campanile.
En 1774, une cloche est offerte par le seigner Mandroux
et baptisée Jean Pierre, le parrain étant
messire Jean Samuel de Pont Chevalier, conseiller au roi
et seigneur de la paroisse. la marraine est dame Marie Madeleine
Françoise l'Escureuil de la Touche, représentée
par M. François Romieu, avocat au siège présidial
de La Rochelle, sénéchal de cette paroisse,
et demoiselle Anne Catherine Antoinette Romieau, sa fille,
qui ont signé ledit acte. Anciennement, la porte
était précédée d'un porche ou
parvis réservé aux néophytes, à
ceux qui n'étaient pas encore baptisés et
aux pénitents. Mais, sur décision du conseil
municipal en date du 18 Août 1867, le porche est démoli
car il occasionne des réunions qui troublent les
fidèles dans l'église. A l'intérieur,
la nef unique a perdu ses voûtes et aboutit à
un chevet plat de la fin du XVe siècle. Ses murs
ont été ouverts par des arcades communiquant
avec des chapelles élevées probablement au
siècle suivant. Du côté nord s'étendent
les bâtiments de l'ancien prieuré. La cloche
est remplacée en 1919. La nouvelle a été
baptisée Victoire Jeanne-Georgette, sa marraine étant
Mademoiselle Marie Boutiron.